1er juillet.
Le départ approche, les cartons, qui malheureusement ne se font pas tout seuls, s'accumulent .
Le pire, ce sont les dernières choses à emballer, tous ces trucs dont on se demande si on a raison de les mettre en carton, en se disant qu'on risque de ne jamais plus les déballer.
Et surgissent d'un haut d'armoire un violon oublié, une clarinette en do, des haltères, un service de table ... l'indispensable, quoi, qui ne cherchera qu'à retrouver un haut d'armoire !
Sinon, nous continuons la tournée des adieux; notre estomac tient le choc parce que quand c'est bon ...
Et comme le pèse-personne est dans le container, on a moins de scrupules ! on verra bien ! de toute façon, le stress, ça creuse !
Soirée barbecue dans un nid de verdure, autour de la piscine.

Marie téléphone à sa copine de Saint Denis, me la passe; je lui dis bonjour et elle éclate de rire en me disant que tout le monde est au lit, qu'il est 22h et qu'il fait nuit depuis un bon moment ! elle me prévoit une adaptation difficile les premiers jours . Ah ? Nous, on profite encore de la chaleur de la journée.
Dans 22 jours, on y sera !