Lundi; on quitte Périgueux sous une pluie digne des pluies tropicales... la chaleur en moins.
On prend l'autoroute et après 30 mn, arrivée... de la neige.
Comme la neige est un évènement tout à fait exceptionnel en Corrèze et en Auvergne (!!!), rien n'est prévu sur la route pour faire fondre la neige ou la dégager. Résultat: la route
blanchie, les voitures ralentissent, le trajet devient de plus en plus difficile et long!
Mais que suis-je venue faire dans cette galère?
Après plus de 2h, on quitte l'autoroute, on prend la nationale. Hécatombe de véhicules qui n'arrivent pas à monter les côtes auvergnates. L'Homme, imperturbable, avance, me refusant
même un arrêt-pipi et un arrêt à la boulangerie. (en fait, je suis d'accord!)
On tourne vers le plus beau, le plus petit, le plus enneigé village du monde, qu'on distingue à peine à travers les flocons.
On a l'impression de faire du patin à glace en voiture...
Après quelques écarts imprévus, on arrive à destination.
Super! 21° à la case! (heu! la fermette!)
Quelques habitants indésirables ont grignoté les gants en caoutchouc de cuisine, une spatule en bois... et le blé empoisonné; tant mieux!
Et maintenant, il est 13h; on mange quoi?
On renonce à aller au resto du bled, trop inaccessible. Pas de pain, ni aucun produit frais.
Et alors, les esquimaux, ils font comment?
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